Une salle qu'on décrit toujours de mémoire
Les plâtres ciselés, les moucharabiehs, les lanternes et les banquettes basses donnent à la salle une profondeur qu'aucune photo de vitrine ne rend. C'est l'endroit qu'on garde pour les repas qui durent.
Ceux qui parlent du Sirocco commencent tous par le décor. Encore faut-il pouvoir le montrer avant que les gens n'entrent.
Le couscous, le tajine, la pastilla
Une cuisine marocaine se juge à trois choses : le grain de la semoule, la patience du mijoté, et la finesse d'une pastilla qui ne s'effondre pas quand on la coupe.
- CouscousSemoule, bouillon de légumes, viandes ou merguez
- TajinesMijotés longuement — agneau, poulet, poisson
- PastillasFeuille de brick, cannelle, sucre glace
- GrilladesBrochettes et viandes marinées
- DessertsCornes de gazelle, briouates au miel
Le salon de thé n'est pas un supplément
C'est une adresse à part entière : on peut venir l'après-midi, s'asseoir pour un thé à la menthe et quelques pâtisseries, sans avoir réservé une table de déjeuner.
Presque personne ne le sait, parce que rien ne le dit. C'est le genre d'information qui remplit un après-midi de semaine.
Horaires du salon de thé à confirmer — ils ne figurent nulle part publiquement aujourd'hui.
Les repas d'affaires et les tablées
Le quartier des Gobelins vit d'entreprises, de bureaux et d'administrations. La salle se prête aux déjeuners de travail comme aux repas de famille : c'est la même pièce, ce n'est pas la même heure.
Capacité, privatisation, formule de groupe : à préciser.
8 bis rue des Gobelins
Paris 13e, à deux pas de la place d'Italie et de la manufacture. Ouvert du mardi au dimanche, de 12 h à 15 h et de 19 h à 23 h 30. Fermé le lundi.
01 43 31 13 13
Réservation par téléphone
lesiroccorestaurant@gmail.com
8 bis rue des Gobelins, 75013 Paris
Maquette réalisée par Yayo Studio — textes et photos provisoires, destinés à être remplacés par les vôtres.
Avant de commander un couscous
Six choses qu'on explique dix fois par service, et que presque personne ne sait avant de s'asseoir.
- La semoule roulée à la main ne se comporte pas comme l'industrielle. Elle boit le bouillon sans s'écraser. C'est le seul détail qui sépare un bon couscous d'un couscous correct.
- Le bouillon se sert à part, et on en redemande. Ce n'est pas une sauce qu'on verse une fois : c'est la moitié du plat.
- « Royal » ne veut pas dire « meilleur », mais « le plus chargé en viande ». Un couscous aux légumes bien conduit est plus difficile à réussir.
- La harissa se délaye dans une cuillère de bouillon, jamais directement sur la semoule — sinon elle brûle une bouchée sur trois et le reste du plat n'a plus de goût.
- Prévoir du temps. Un couscous ne se déjeune pas en quarante minutes, et le thé fait partie du repas, pas de l'addition.
- Pour une tablée, prévenir la veille. La semoule se roule le matin, en quantité décidée à l'avance : c'est ce qui permet de servir douze personnes sans que le plat change de nature.
Page ajoutée à la maquette le 28 août 2026.